L'exploitation des routes départementales

De par sa situation géographique, le Vaucluse est l’un des départements français où le trafic routier est le plus élevé. L’objectif du Département est d’avoir un réseau routier adapté au trafic, sûr et plus respectueux de l’environnement.

Un réseau routier dense à entretenir

Travaux de sécurisation, entretien des abords routiers (bas-côté, fossé et talus...), réfection des revêtements, signalisation, modernisation des infrastructures existantes...

Chaque année, le Conseil départemental engage près de 48 millions d'euros pour l'entretien, la rénovation et la construction des 2 330 km de routes départementales dont il a la charge.

Au cœur de l'action économique et touristique, la route est un enjeu essentiel pour le Vaucluse et les Vauclusiens. Avec 70 000 véhicules par jour, l'axe Avignon-Carpentras (RD 942) est plus fréquenté que l'autoroute A7.

Le Conseil départemental remet à niveau des voies transférées par l'État, renforce les structures de chaussée des axes structurants et veille à garantir la sécurité par itinéraire.

Le Département a réalisé en 2013 un nouveau diagnostic routier prolongé par un plan routier pluriannuel.

L'objectif est de renforcer au maximum :

  • la sécurité des voies,
  • d'assurer le maintien d'un réseau de qualité
  • d'améliorer en permanence les conditions de circulation.

C'est le rôle des agences et centres routiers de Vaucluse.

 

 

La sécurisation des équipements et la prévention

Le Conseil départemental améliore également les accès aux collèges et aux équipements du Vaucluse. Il poursuit son assistance aux communes en faveur d'aménagements de sécurité et d'aménagement des entrées et traversées d'agglomération.

Parmi ses actions, il sensibilise à la sécurité routière les élèves vauclusiens et travaille à une meilleure information aux utilisateurs sur le trafic et les transports.

Enfin, depuis 2008, il s'est résolument engagé dans le développement de son offre de transport public et de modes de circulation doux pour proposer une alternative à la multiplication des déplacements en voiture particulière et tenter de minorer leurs conséquences sur l'environnement et la santé (pollutions allergisantes, gaz à effet de serre, etc.).

Dans le cadre de sa démarche Agenda 21, la démarche "zéro phyto" sera pérennisée dans le traitement des abords routiers ainsi que sa politique de gestion et de maintien de plantations d'alignement et d'aires de repos qui font partie du patrimoine paysager vauclusien.

 

Plan de Prévention du Bruit dans l'Environnement (P.P.B.E.)

C'est un document visant à optimiser sur un plan technique, stratégique et économique, les actions à engager afin d'améliorer les situations sonores critiques.

Il concerne toutes les routes ayant un trafic supérieur à 8 200 véhicules par jour. Trois échéances sont fixées au niveau national :

  • Pour les routes de plus de 16 400 véh/j,
  • Pour les routes de 8 200 véh/j à 16 400 véh/j,
  • Pour une mise à jour de la deuxième échéance prévue au plus tard en juillet 2018.

Entre temps, le Conseil départemental a approuvé en septembre 2017 et a rendu public son projet de P.P.B.E.

Ce document dénombre 918 bâtiments points noirs du bruit (P.N.B) dont deux établissements scolaires.

 

Il intègre :

  • Le projet de P.P.B.E, complété par les remarques enregistrées lors de la mise à disposition du public telles que résumées dans l'annexe 9 du P.P.B.E,
  • Le rajout de la RD 8 à Bollène dans la liste des routes concernées par le P.P.B.E,
  • La suppression de certains bâtiments ayant été détruits depuis la constitution du dossier.

 

Télécharger le Plan de Prévention du Bruit dans l'Environnement